Les beaux jours reviennent, les voyages recommencent... Ah ben non !! En tout cas pour la première partie. Ce week-end nous partons à Vienne, capitale de l'Autriche et non ville de l'Isère connue pour son festival de jazz. Le temps est neigeux et brumeux à Munich, il le sera tout autant de l'autre coté de la frontière, donc pas vraiment de regret ni de bonne surprise de ce côté-là. Nous voilà donc partis en train le vendredi matin (Aline nous a dégoté des billets pas trop chers et du coup c'est beaucoup plus pratique, rapide et reposant que la voiture). Après 4h passées principalement à regarder notre série du moment (The Killing, version originale danoise donc regardable sans le son) plutôt que d'admirer le paysage blanc qui est guère changeant, nous arrivons à bon port, ou à bonne gare, c'est selon, et partons à pied nous dégourdir les jambes. Il est vrai que dans ce cas, partir à main aurait été peu pratique. Direction le parc d'un château jaune poussin et enneigé tout comme ses jardins, si bien qu'on se croirait en forêt, à la campagne.
On croise un oiseau à la gorge jaune, mais non pas un poussin, comme le château. On passe près du zoo, nous remontons sur la colline et arrivons à une sorte de monument, poussin lui aussi, qui fait face au parc et au château.
La descente est effectuée de l'autre coté de la colline et cette fois-ci point de poussin mais des canards, au col vert pour monsieur, en tenue camouflage pour madame. Si vous connaissez la passion d'Aline pour les magrets, sur pattes et avec des pâtes, vous comprendrez pourquoi nous avons passé là quelques instants immobiles et observateurs, à se les geler, les pattes.
On continue le tour parmi les allées taillées au poil, pas une branchette qui dépasse. Le tour du parc du château est terminé, on peut aller tranquillement à l'hôtel. Pour cela, regardons la carte dans le guide. Le guide, quel guide ? Il est où le guide ? Sur mes bons conseils, Aline avait mis le guide au chaud et à portée de main: sous sa doudoune, posé sur le bide. Sauf que, allez savoir pourquoi, le guide a glissé et s'est retrouvé par terre, caché par un bout de ventre et un peu de poudreuse. Trop tard pour faire le tour du parc à l'envers et espérer remettre la main dessus. Nous passerons donc 52 heures à Vienne avec un guide qui nous aura servi environ 1h30. Heureusement qu'Aline a eu la bonne idée de l'étudier un peu avant. Nous pouvons retrouver l'hôtel, et surtout on se rappelle de l'adresse d'un (et un seul) restaurant.
Après avoir pris nos quartiers au PentaHotel, l'hôtel trop la classe qu'on avait réservé et qui s'avère à la hauteur de nos espérances, nous profitons du sauna sous les toits et de notre lit king-size pour se mettre au chaud. Puis vient l'heure d'aller diner. "Notre" restaurant se trouve à quelques centaines de metres. Il est typisheeeeuux viennois. C'est à dire que c'est un vieux café et, chose à laquelle nous ne sommes plus du tout habitués, on peut fumer à l'interieur. Ca perturbe un peu la digestion. On part sur les chapeaux de roues de la cuisine viennoise avec une escalope panée et une "Sachertorte", sorte de gâteau au chocolat avec de la confiture d'abricot dedans.
C'est bien bon mais trop enfumé. On sort s'aérer un peu avant de retrouver notre chambre, direction l'hôtel de ville, l'opéra, une église et d'autres bâtiments majestueux éclairés dans la nuit.







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