lundi 28 janvier 2013

Dimanche à Garching

Un petit week-end tranquille à la maison, ça fait du bien. On a hésité entre aller à la montagne, aller à Munich et rester chez nous. Ben finalement on sera surtout resté chez nous pour faire des petits travaux, de la cuisine, et se promener pour profiter du soleil, enfin, ça y est, on a eu une demie-journée ensoleillée !

Voilà donc un apreçu de notre promenade autour de Garching ce matin, en attendant les images de notre MA-GNI-FIQUE sac à langer en cours de fabrication.












PS : Ce post est votre deuxième chance de remarquer que Sylvain a de nouvelles lunettes !

samedi 26 janvier 2013

La fameuse lampe en papier japonais

Pour que la vérité soit rétablie !!
Alors non, Aline n'a pas du tout été privée d'atelier lampe en papier. Elle a effectivement trouvé le magnifique papier sur un marché de Noël, puis je l'ai aidée à trouver une idée pour faire une lampe digne de ce nom. C'est donc tout naturellement sur son site préféré Pinterest que j'ai trouvé la forme finale. Là où ça se corse, c'est quand elle m'a vu commencer à découper minutieusement des petits bouts de bois avec des angles à 60 degrés. Elle a pris peur !! Peur de mal faire, peur que le tyran qui sommeille en moi ne se réveille et la gronde lorsqu'un angle mesure 61 degrés ou quand la colle bave un peu. Du coup, elle a préféré me laisser faire et continuer sa lecture.
Alors après les phases de découpage de bâtonnets et collage de triangles, est venu le temps de l'assemblage des triangles puis du montage électrique. 6 triangles sont assemblés pour faire un étage, 3 la tête en haut, 3 la tête en bas, puis les 3 étages sont collés l'un sur l'autre par l'intermédiaire de languettes en papier. Contrairement aux apparences, la tour est tout à fait verticale. C'est le changement de section qui induit en erreur. Voilà donc le résultat avant installation lumineuse.


Puis on est allé acheter ampoule, fil, interrupteur et autres que j'ai montés à la base avec un petit trépied en bois caché à l'intérieur. Le résultat est à la hauteur de notre attente et du temps passé dessus : une belle lampe décorative pour mettre dans la chambre.



Je suis content de mon travail. Pendant ce temps là, Aline s'entraine sur la machine à coudre. Son oeuvre actuelle ne vaut pas vraiment le détour, mais du beaucoup mieux ne saurait tarder. Je crois qu'elle me pique mon activité !


vendredi 25 janvier 2013

Vienne sous la neige, part 2

Deuxième jour à Vienne, ça se voit pas mais il fait un temps un peu meilleur. Après un petit dèj de ouf malade à l'hôtel, on part se promener en commençant par le Nachmarkt, un marché aux puces vieux comme le monde. Pas grand-chose qui nous intéresse mais un paquet d'objets qu'on se demande comment quelqu'un a pu acheter ça un jour...!! Le marché devient peu à peu un marché de nourriture, avec multitude d'étalage de produits orientaux, genre des feuilles de vignes fourrées ou des petits poivrons à l'huile et remplis de fromage. Plein d'épices aussi, tout cela fait bien envie mais on n'a vraiment pas faim. 


Notre promenade nous mène vers le Stephansdom, la cathédrale centrale de Vienne. Entre-temps on voit plein de beaux immeubles, tout bien restaurés en façade, à côté d'autres immeubles parfois très moches, gris et pas travaillés, alors ça fait des combinaisons un peu bizarres :

 

On arrive au Museumquartier, un complexe artistique avec plein de musées et d'expos, ainsi que des petits restos. On jette notre dévolue sur un resto un peu branché mais bien sympathique, l'occasion pour moi de tester le fameux mélange, un café au lait quoi, mais mélange ça fait plus authentique faut croire.


On choisit alors d'aller au Mumok (museum moderner kunst), le musée d'art moderne, qui visiblement n'a pas de collection permanente mais des expos. On prend le billet et on se rend compte que l'expo est presque exclusivement une exposition de Dan Flavin composée de néons... Voila voila, on est pas hyper chaud mais maintenant qu'on a les billets, on y va. Et il s’avère que cette exposition est une très bonne surprise, une très bonne expérience sensorielle comme dirait Sylvain. On ressort bien content. Qui eut cru que des néons standard du commerce auraient pu permettre de telles créations ?


Le lendemain, gros brouillard, on va donc au Belvédère, ben oui un jour de brouillard, normal ! En fait on a vu les affiches pour une expo sur Klimt et ça me fait bien envie. C’était bien, pas très riche mais intéressant. Et on a vu notre puzzle :-) Une sacrée famille ces Klimt, les créations métalliques du frère sont pas mal non plus. Apres un nouveau tour dans Vienne, on finit a la gare pour rejoindre Munich et vue la neige, on est bien content de ne pas être en voiture !










mardi 22 janvier 2013

Vienne sous la neige, part 1

Les beaux jours reviennent, les voyages recommencent... Ah ben non !! En tout cas pour la première partie. Ce week-end nous partons à Vienne, capitale de l'Autriche et non ville de l'Isère connue pour son festival de jazz. Le temps est neigeux et brumeux à Munich, il le sera tout autant de l'autre coté de la frontière, donc pas vraiment de regret ni de bonne surprise de ce côté-là. Nous voilà donc partis en train le vendredi matin (Aline nous a dégoté des billets pas trop chers et du coup c'est beaucoup plus pratique, rapide et reposant que la voiture). Après 4h passées principalement à regarder notre série du moment (The Killing, version originale danoise donc regardable sans le son) plutôt que d'admirer le paysage blanc qui est guère changeant, nous arrivons à bon port, ou à bonne gare, c'est selon, et partons à pied nous dégourdir les jambes. Il est vrai que dans ce cas, partir à main aurait été peu pratique. Direction le parc d'un château jaune poussin et enneigé tout comme ses jardins, si bien qu'on se croirait en forêt, à la campagne. 


On croise un oiseau à la gorge jaune, mais non pas un poussin, comme le château. On passe près du zoo, nous remontons sur la colline et arrivons à une sorte de monument, poussin lui aussi, qui fait face au parc et au château.


La descente est effectuée de l'autre coté de la colline et cette fois-ci point de poussin mais des canards, au col vert pour monsieur, en tenue camouflage pour madame. Si vous connaissez la passion d'Aline pour les magrets, sur pattes et avec des pâtes, vous comprendrez pourquoi nous avons passé là quelques instants immobiles et observateurs, à se les geler, les pattes.



On continue le tour parmi les allées taillées au poil, pas une branchette qui dépasse. Le tour du parc du château est terminé, on peut aller tranquillement à l'hôtel. Pour cela, regardons la carte dans le guide. Le guide, quel guide ? Il est où le guide ? Sur mes bons conseils, Aline avait mis le guide au chaud et à portée de main: sous sa doudoune, posé sur le bide. Sauf que, allez savoir pourquoi, le guide a glissé et s'est retrouvé par terre, caché par un bout de ventre et un peu de poudreuse. Trop tard pour faire le tour du parc à l'envers et espérer remettre la main dessus. Nous passerons donc 52 heures à Vienne avec un guide qui nous aura servi environ 1h30. Heureusement qu'Aline a eu la bonne idée de l'étudier un peu avant. Nous pouvons retrouver l'hôtel, et surtout on se rappelle de l'adresse d'un (et un seul) restaurant.



Après avoir pris nos quartiers au PentaHotel, l'hôtel trop la classe qu'on avait réservé et qui s'avère à la hauteur de nos espérances, nous profitons du sauna sous les toits et de notre lit king-size pour se mettre au chaud. Puis vient l'heure d'aller diner. "Notre" restaurant se trouve à quelques centaines de metres. Il est typisheeeeuux viennois. C'est à dire que c'est un vieux café et, chose à laquelle nous ne sommes plus du tout habitués, on peut fumer à l'interieur. Ca perturbe un peu la digestion. On part sur les chapeaux de roues de la cuisine viennoise avec une escalope panée et une "Sachertorte", sorte de gâteau au chocolat avec de la confiture d'abricot dedans. 


C'est bien bon mais trop enfumé. On sort s'aérer un peu avant de retrouver notre chambre, direction l'hôtel de ville, l'opéra, une église et d'autres bâtiments majestueux éclairés dans la nuit.




vendredi 18 janvier 2013

Atelier lampe japonaise

Notre nouvelle lubie du moment, un peu associée à notre découverte du site Pinterest (je vous le conseille si vous avez envie de trouver des idées de loisirs créatifs, déco, aménagement, cuisine, etc), est de fabriquer des trucs de déco pour la maison, et plus particulièrement pour la chambre de la petite.

Au marché de Noël de Munich (un des marchés de Noël, y'en a tellement), on a trouvé du papier japonais qui nous a tapé dans l'oeil, donc on a pris deux grandes feuilles avec l'idée de faire une lampe. Au départ c'était mon idée et je voulais faire une lampe plus ou moins cubique, plutôt toute con, mais Sylvain a confisqué tout ça pour faire une lampe à faces triangulaires. Je suis privée d'atelier lampe, mais le résultat devrait être joli, vu le nombre d'heures de travail que cette lampe aura requises !! Sans parler de l'état de notre table au petit déjeuner :


L'atelier consiste à découper des baguettes de bois plates avec les bons angles pour les assembler ensuite en triangles. 


Puis découper et coller les triangles de papier sur les triangles de bois. 
Puis rabattre les bords du papier pour que le bord des triangles finis soit aussi recouvert de papier. Et ça consomme tout ce qu'on a de pots d'eau !


Puis assembler les triangles deux à deux en laissant un degré de liberté en rotation.




Puis (à suivre) assembler le tout en trois étages de 6 triangles. Ca a l'air obscur comme ça, mais en l'occurrence, ça devrait être beau et lumineux !