vendredi 30 novembre 2012

Team building, part 2

J'ai déjà évoqué ici, en septembre, l'importance de l'esprit d’équipe au sein du groupe simulation. Notre chef est très attaché à créer et entretenir cette esprit afin d'avoir une bonne ambiance de travail et faire économiser des sous à l'assurance maladie (gros gros raccourci là...). Comme nous avons une cuisine à disposition, nous avons aussi pris une initiative (Rhena ma collègue et moi) et proposé un repas sushi/maki le midi. J'avais fait les courses au magasin Chinois dans Munich, fait cuire le riz pendant une réunion qui s’éternisait, puis on a passé une petite heure à tout préparer avant le repas. Rhena est à la préparation des accompagnements (concombre, saumon, avocat pas mur, omelette et mangue), j’étale le riz et roule les makis, Daniel s'applique à les découper avec classe. Il y a bien Christoph qui a bien voulu tenter de rouler un maki, mais sans grand succès... 


Le résultat fut plutôt réussi, très belle découpe, tout ceux qui ont participé au repas sont ravis, les autres sont jaloux. Daniel était tellement fier de son résultat qu'il a pris des photo pour les montrer à... la chef du labo !! Elle ne nous a pas seulement félicité de faire à manger sur notre temps de travail, elle nous a surtout demandé de la prévenir la prochaine fois qu'on en ferait !!


mercredi 28 novembre 2012

Cinéma à l'ancienne

Je ne suis pas sur que ce soit une très bonne habitude que nous prenons et je m'en excuse par avance. Mais voila, difficile d'avoir en permanence l'appareil photo en bandoulière lors de nos journées trépidantes à Munich. C'est pourquoi, cette fois-ci encore, le post sera accompagné de photos d'une bien piètre qualité prises avec l'ipod dans des conditions de luminosité plus adéquates à la dégustation d'un vieux whisky tourbé dans le boudoir d'un manoir ancestral qu'à la prise d'images à haute vitesse avec une camera Streamview de la déformation d'une éprouvette normalisée de composite satin carbone/PPS pour l’étude de la rupture de l'interface fibre matrice en conditions hygrométriques contrôlées. Je défie quiconque de lire cette phrase avec la bonne intonation dès la première lecture !!
Toujours est-il qu'il faisait sombre dans la salle de cinéma que nous avons inaugurée de notre présence dimanche soir. Mais quelle salle de cinéma !! Les murs représentent de vieilles fresques, genre reproduction de la chapelle Sixtine par une enfant de 6 ans aux facultés motrices amoindries. La Joconde est présente 2 fois (mon petit doigt me dit qu'au moins l'une des deux est une reproduction) et à la mode allemande : trop de saucisses au petit-déjeuner fait gonfler les pommettes. Au plafond, des lustres roses moulin-rouge, ou non, peut-être bien qu'il était rouges. En tout cas ils inspirent les cachoteries, le spectacle de danse olé-olé, les arrières boutiques de débauche, les cris étouffés, les froufrous et bas-résilles. Finalement la statue "Carcanaise" parait bien fade à cote de tout le reste, presque naturelle dans cette environnement, tout du moins tant qu'elle ne se met pas à bouger et à faire hélicoptère. Non, le meilleur de la décoration du cinéma d'Isartor sont les deux gobelins, postés de part et d'autre de l’écran, aux yeux verts et ribauds, qui brillent dans le noir pendant toute la séance, épiant nos moindres faits et gestes, interdisant toute tentative de rapprochement fortuit du puceau affamée sur son rencart d'un soir pétrifiée par l’idée qu'on puisse encore l’inviter dans ce genre de salle obscure dont le nom est pour le moins justifié.




A part ça, on est allé voir Twilight, en anglais non sous-titré en Allemand, avec Keijo et Chantal. C’était bien mais pas top, du coup on a fini la soirée dans notre restaurant préféré, au nom prédestiné : le Chaos.

samedi 24 novembre 2012

Petite frayeur

Cela fait longtemps que je n'ai pas parlé de mon travail. Pas de nouvelles, bonnes nouvelles. Mais aujourd'hui je suis obligé d'en parler un peu. L’événement de ma journée est lié à mon travail.
Au milieu des simulations, des réunions avec nos étudiants, de la lecture des mails en allemand pour mon projet, de la lecture d'articles, je dois aussi sortir de mon bâtiment pour aller en réunion avec des partenaires ou pour assister à des séminaires en Allemand. Ce vendredi après-midi, il s'agit d'un séminaire, avec tout sortes de partenaires académiques et industriels, qui a lieu à Augsburg, à 70km de l'université. On prend donc une voiture de location et c'est parti avec 2 de mes collègues. Roland est au volant, moi sur la banquette arrière ce qui me vaut l'occasion de prendre cette magnifique photo:


Oui alors bon, c'est pas très clair sur la photo, mais si vous arrivez à voir à travers le volant, vous verriez le compteur afficher plus de 200km/h (en réalité 220 au maximum). Et oui, nous sommes en Allemagne et c'est autorisé ! Je dois dire que je faisais pas le malin à l'arrière, pas la peine de regarder par la fenêtre pour se changer les idées, le paysage passe trop vite... J'ose même pas imaginer ce qu'il se passe si une voiture fait un petit écart. Bon du coup, je leur ai quand même fait part de mes pensées et pour le retour on a un peu bridé les chevaux. Une petite frayeur pour un réunion pas du tout intéressante !!

jeudi 22 novembre 2012

Opéra

Et non, nous ne sommes pas allés à l'Opéra de Munich, tout du moins pas encore. L'opéra dont il est question aujourd'hui est plutôt fondant sous la langue que crissant dans l'oreille. Il s'agit du fameux gâteau, rendu célèbre par Lenôtre, et dont la recette se trouve dans mon livre de cuisine préféré. Pour faire simple, il s'agit d'une succession de biscuits Joconde (génoise à la poudre d'amande) imbibés de sirop au café, de crème au beurre aromatisée au café et de ganache au chocolat. Selon les premiers tests consommateurs, il paraitrait que ça ressemble au tiramisu pour le coté biscuit imbibé et au gâteau "petit-beurre" pour le côté crème au beurre et chocolat.
J'ai donc décidé de faire cet entremet le soir, en rentrant du boulot, pour annoncer (enfin) l'arrivée de l'heureux évènement à tous mes collègues le lendemain lors de la réunion mensuelle. Ce fut un peu audacieux, ce genre de gâteau est un peu complexe à faire, la soirée fut un peu stressante.
Je vais éviter de faire "mon blog de cuisine" et laisserai parler les photos :

 Une couche de génoise...                                            imbibée de café.

Une couche de ganache chocolat...                    une couche de crème au beurre

J'ai presque réussi toutes les étapes, si on met à part la crème au beurre qui s'est mise à grainer sous l'effet du café, ou le nappage au chocolat trop froid et cassant qui a empêché une découpe digne de ce nom.
Au final, j'ai obtenu un bien beau gâteau, admiré par tous mes collègues, et apparemment le goût était à la hauteur de l'aspect ! J'étais bien content, même si je ne recommencerai pas de si tôt, trop de vaisselle !!


mercredi 21 novembre 2012

La balade du dimanche

Fait exceptionnel par les temps qui courent, Aline-Dame de cour n'a pas de représentation ni de répétition de danse/théâtre ce dimanche. C'est l'occasion d'aller vérifier si notre lac préféré, le Tegernsee, n'a pas changé de place. L'absence de voiture nous oblige à prendre le métro jusqu'à Munich, puis le train jusqu'à la ville de Tegernsee. C'est une première expérience de train en Bavière pour nous deux, et plutôt une bonne. En fait, le ticket Bavière, pour 2 à 5 personnes, coûte 25 euros pour la journée. Il nous permet de prendre métro et train. Sachant que Tergernsee est à 80km de la maison, ça vaut le coup, on recommencera.


En plus, et c'est un gros plus, du genre qui inonde la salle de bain quand il saute dans la baignoire, Aline nous avait acheté un petit livre de balades en Bavière, avec tous les départs accessibles par les transports en commun. Parfait !
On part donc de la gare de Tegernsee, aux alentours de 11h15, pour une balade de fillette, 500m positifs pour aller jusqu'à une hutte et admirer la vue. La chance est avec nous, il fait assez beau, la vue est dégagée (nous qui étions habillés comme pour une rando d'hiver, c'est raté...).


Il y avait un monde au sommet !! C'était ze place tou bi !! Du coup, on mange un peu à l'écart et on passe juste prendre un petit café à la hutte. Il faut ensuite redescendre, c'est qu'il se couche tôt le soleil ici !! 16h15, on arrive tout pile pour le train, qui est bondé. Du coup, Aline joue la carte de la femme-enceinte et on s'assoit en première classe. Pas rassuré, heureusement qu'on ne s'est pas fait contrôler !




jeudi 15 novembre 2012

On a testé pour vous

Le Chili con carne bio !!
Je ne sais pas si c'est à cause (ou grâce) aux savants conseils de Cécile Duflot, toujours est-il qu'il nous est venu la semaine passée l'envie de cuisiner un bon petit plat de Chili con carne pour se préparer à l'hiver. La conjoncture aidant : absence de voiture, donc courses en vélo, donc courses au petit supermarché, donc courses de produit bio, je me retrouve dans la cuisine avec devant moi uniquement des produits bio pour préparer mon plat. Et là je me dis : Le monde doit être au courant, prend des photos !


Alors pour un chili bio gourmang, croquang, fondang à ma façon, il nous faut :
  • Des ingrédients bio, avec dans l’ordre : Viande hachée, tomates, épices, mais, haricotes rouges, oignon et huile d'olive. Je n'en reviens pas qu'on ait tout ça dans les placards !
  • Au minimum 3 recettes, sinon ça serait pas drôle. le mieux c'est qu'elles soient en Allemand, pour être sur de ne rien comprendre. J'ai donc pris la recette sur la conserve de haricots rouges, celle sur la viande (coup de chance), celle sur le sachet d’épices et une en français sur internet.
  • Une cocotte en fonte, parce que ça fait bien de cuisiner dans une cocotte en fonte, ça fait authentique, le plat à l'air encore meilleur.


A partir de là, il faut mélanger et cuire le tout dans un ordre bien précis. Suivre le début de la recette 1, puis le milieu de la recette 2 et enfin finir par la recette 3. Vérifier tout de même qu'on ne fait pas trop de bêtises en jetant un œil à la recette 4, celle en français. Voila donc le résultat, ça a l'air plutôt appétissant, mais il faudra attendre demain pour le gouter, le chili c'est encore meilleur réchauffé.

lundi 12 novembre 2012

Ce que je fais de mes week-ends d'automne...

Je me suis remise à la danse classique cette année et ma petite école montait Dornröschen ou encore La Belle au Bois Dormant cette année. Le titre veut dire épine de petite rose, la traduction française est donc des plus libres...!! J'ai d'ailleurs révisé mes classiques par la même occasion, en apprenant que le château, une fois la princesse et toute la cour endormies, se couvre de petites roses qui piquent et que les princes qui s'essaient au sauvetage bisouilleux de princesse passent tous un sale quart d'heure dans les rosiers. En fait celui qui finit par débarquer, il a juste bien choisi son timing, à savoir 100 ans après le début du sort : les fleurs sont toutes fanées quand il arrive et les épines ne sont plus très virulentes. Rien à voir avec ses supposés grand courage et grandeur d'âme.

Dans tout ça, je joue une Hofdame, une dame de la cour. J'ai donc une belle robe mais à part ça, c'est pas la grosse fête. On a trois pas de danse à tout casser et le reste du temps, on fait le pied de grue au fond de la scène, on surjoue des émotions ("Mais qu'est-ce qu'elle est belle Aurore !", "Ho non, fée Carabosse, ne lui jetez pas un sort !" etc), tout ça en mime bien sûr. Mais bon, c'est sympa quand même et puis on fait 8 représentations en tout, alors faut pas que je me blase tout de suite, il en reste 6 ! 



Les 4 Hofdamen

Avec la fée Carabosse-trop-méchante

dimanche 11 novembre 2012

Savoureux savarins

Il est plutôt coutume de vous parler ici de nos expérience culinaires réussis. N'allez pas croire que ce soit tout le temps le cas ! Loin de là, surtout quand c'est moi qui cuisine !! (Devinez qui écrit le post !!) Voici donc un contre-exemple, l'aventure culinaire malheureuse de la semaine.
Lors de notre séjour en France, Mamilou nous a fait un beau cadeau: une ribambelle de petits moules en silicone de toutes formes. Moules à cake, en forme de cœur, à Kouglof, à tartelette et à savarin. Cela tombe bien, ça fait quelques semaines que je veux faire un baba au rhum, ou plutôt la version sans alcool adéquate à la situation: le savarin.


Je prépare donc une bonne dose de pâte, très simple à faire avec essentiellement des œufs, de la farine et du sucre. Puis, j'enfourne une première tournée pour 20 à 25 minutes selon la recette.


Mal m'en a pris, le temps de faire un brin de vaisselle, 12 minutes sont passées et déjà l'odeur de brulé monte jusqu'à mes narines. Ni une, ni deux, je sors la plaque du four et voilà le résultat.


Vu d'ici, ça ne parait pas pire, mais détrompez-vous. Chaque petit moule moule possède son petit recoin avec un rapport surface sur volume qui pousse à une cuisson plus rapide. En d'autres termes, chaque petit gâteau possède sa part de brulé et tout ça se sent très bien en bouche...
Trop cuit ou pas, toujours est-il que le démoulage de cake ne se passe pas très bien (sic) et les premier sortent un peu en charpie, je m'améliore pour les suivants. Je fais quand même mon sirop au citron en espérant que cela masque le gout, puis j'arrose généreusement le gateau avant de le servir. On ne peux pas dire que ce soit mauvais, mais pas bon non plus. Tant pis, je ne les apporterai pas au labo, on va en manger pendant 5 jours !

vendredi 9 novembre 2012

US visitor !!

Who are you ?? Barack, is that you ??

Et aussi, c'est qui le renne de Suède ?? Papa-Noël, c'est toi ??

lundi 5 novembre 2012

Retour de vacances

Aujourd'hui lundi, il est temps de retourner au travail. Pourquoi ? Et bien parce que les vacances sont terminées !! Après 4 jours chez pépé et mamé, puis 4 autres chez papilou et mamilou, il a bien fallu retourner au pays. Les jours de congé s’écoulent vite et puis il faut en garder pour les prochaines vacances.
Mais, petit retour en arrière sur notre séjour en France. Mercredi dernier, après Roanne et Saint Étienne, nous finissons la journée à Jarrie, dans la neige. Jeudi est férié, c'est l'occasion de ne rien faire, seulement profiter de la véranda quand le soleil tape et faire le tour des Souveyrons avant que la pluie ne tombe. Le soir, c'est James qui nous attend, on passe un bien bon moment, mais personnellement je préfère Moneypenny à notre représentante française (bien que son rôle lui aille... comme un gant). Vendredi, journée shopping en prévision. Le premier objectif est à Grenoble. Au premier magasin, la voiture fait un drôle de bruit, comme un frottement. On remonte dedans, on a vraiment une drôle d'impression. Premier arrêt pour voir si un pneu est crevé : rien à signaler. On redémarre, toujours un bruit de frottement. Nouvel arrêt, nouvelle inspection : rien ne frotte par terre, pas de bruit spécial quand la voiture est "lancée". On redémarre, la voiture fait vraiment un drôle de bruit lors de l’accélération, puis le bruit s’atténue. 2 feux plus loin, après avoir passé la première : crac-boum-pshit, la voiture freine des 4 fers !! Impossible de changer de vitesse, on est immobilisé au milieu de la route !! Point mort : j'essaie de pousser, ça ne marche pas. 2 paires de bras et un cerveau viennent nous aider, il ne faut pas simplement se mettre au point mort, il faut aussi débrayer ! On arrive finalement à pousser la voiture dans une rue adjacente ou se trouve un garage automobile. Le temps de rebrancher le cerveau et d'analyser la situation. Quelque chose est cassé dans le moteur, les vitesses passent très mal bien que l'embrayage semble fonctionner, le monsieur bien gentil qui nous a aidés pronostique une casse de la boite de vitesse et nous informe que le garage en question ne pourra rien faire pour nous... 
S'ensuit alors le lot de formalité qui s'abat sur toute personne dans ce cas : téléphoner a l'assurance, réessayer encore une fois, attendre, ressayer, changer d'interlocuteur, attendre la dépanneuse, recharger son portable pour être sur d’être joignable par la dépanneuse, acheter des bonbons, manger à la cafétéria Casino, mettre sa voiture sur la dépanneuse et se voir annoncer qu'il faudra compter dans les 3000 euros pour changer la boite, appeler papa et maman pour qu'ils viennent nous chercher, aller récupérer les affaires dans le coffre de la voiture qui restera en France pendant encore 10 jours, le temps des réparations, rappeler l'assurance qui va prendre en charge notre rapatriement en Allemagne (taxi puis avion pour tous les deux) et enfin, se poser la question du pourquoi du comment de tout ça. Il est maintenant 18h30, la journée est passée, on peut passer à autre chose.
Bon, par contre, ne plus avoir de voiture change un peu nos plans et nous ne pouvons nous rendre au mariage de Claire et Romain (mon cousin). C'est un peu la poisse de prévenir la veille, mais pas trop le choix. Du coup, on passe une nuit de plus chez papa et maman à se faire gâter et jouer à Takenoko, découverte de la semaine !! (Merci Nordahl)
Puis, dimanche après-midi, taxi pour l’aéroport (en Q7 svp !!), avion pour Munich et retour a la maison.

Pour finir sur une bonne note, l'espoir renait aujourd'hui. En arrivant ce matin au bureau, je découvre sans stupeur que mes deux dernières feuilles d'Oxalis sont décédées (noyées selon l'autopsie). Elles pendent lamentablement sur le bord du pot en terre.

La bonne surprise apparait quand on y regarde de plus prêt (soit en fin de matinée), il semble qu'une nouvelle pousse apparaisse !! Miracle !! Le Phoenix renait de ses cendres, la joie fait son retour et remplit notre cœur. Espérons que cela dure.

jeudi 1 novembre 2012

Vacances !!!

Onze heures de voiture, voilà le temps que cela nous a pris pour partir en vacances. Le trajet Munich-Roanne est un peu encombré le vendredi soir, avec de beaux bouchons à Zurich et Bâle. Mais on est arrivé à bon port pour 5 jours chez Pépé et Mamé. Coup de chance, la famille Grenier est là aussi, on peut voir et s'occuper de nos petits neveux. Alors dans l'ordre : Bjorn, bientot 3 ans, tout mignon tout roux et très bavard !


Et son petit frère, Sven, 2 mois, moins roux mais tout aussi mignon, Aline ne voulait plus le quitter :



Tata est trop contente d'avoir son neveu dans les bras, elle a même eu le chance de le garder pendant une soirée !! Il parait qu'elle s'entraine...


Malheureusement il faut partir, petit détour à Saint-Étienne pour voir la famille et passer aux mines... Puis on change de famille.