jeudi 15 novembre 2012

On a testé pour vous

Le Chili con carne bio !!
Je ne sais pas si c'est à cause (ou grâce) aux savants conseils de Cécile Duflot, toujours est-il qu'il nous est venu la semaine passée l'envie de cuisiner un bon petit plat de Chili con carne pour se préparer à l'hiver. La conjoncture aidant : absence de voiture, donc courses en vélo, donc courses au petit supermarché, donc courses de produit bio, je me retrouve dans la cuisine avec devant moi uniquement des produits bio pour préparer mon plat. Et là je me dis : Le monde doit être au courant, prend des photos !


Alors pour un chili bio gourmang, croquang, fondang à ma façon, il nous faut :
  • Des ingrédients bio, avec dans l’ordre : Viande hachée, tomates, épices, mais, haricotes rouges, oignon et huile d'olive. Je n'en reviens pas qu'on ait tout ça dans les placards !
  • Au minimum 3 recettes, sinon ça serait pas drôle. le mieux c'est qu'elles soient en Allemand, pour être sur de ne rien comprendre. J'ai donc pris la recette sur la conserve de haricots rouges, celle sur la viande (coup de chance), celle sur le sachet d’épices et une en français sur internet.
  • Une cocotte en fonte, parce que ça fait bien de cuisiner dans une cocotte en fonte, ça fait authentique, le plat à l'air encore meilleur.


A partir de là, il faut mélanger et cuire le tout dans un ordre bien précis. Suivre le début de la recette 1, puis le milieu de la recette 2 et enfin finir par la recette 3. Vérifier tout de même qu'on ne fait pas trop de bêtises en jetant un œil à la recette 4, celle en français. Voila donc le résultat, ça a l'air plutôt appétissant, mais il faudra attendre demain pour le gouter, le chili c'est encore meilleur réchauffé.

lundi 12 novembre 2012

Ce que je fais de mes week-ends d'automne...

Je me suis remise à la danse classique cette année et ma petite école montait Dornröschen ou encore La Belle au Bois Dormant cette année. Le titre veut dire épine de petite rose, la traduction française est donc des plus libres...!! J'ai d'ailleurs révisé mes classiques par la même occasion, en apprenant que le château, une fois la princesse et toute la cour endormies, se couvre de petites roses qui piquent et que les princes qui s'essaient au sauvetage bisouilleux de princesse passent tous un sale quart d'heure dans les rosiers. En fait celui qui finit par débarquer, il a juste bien choisi son timing, à savoir 100 ans après le début du sort : les fleurs sont toutes fanées quand il arrive et les épines ne sont plus très virulentes. Rien à voir avec ses supposés grand courage et grandeur d'âme.

Dans tout ça, je joue une Hofdame, une dame de la cour. J'ai donc une belle robe mais à part ça, c'est pas la grosse fête. On a trois pas de danse à tout casser et le reste du temps, on fait le pied de grue au fond de la scène, on surjoue des émotions ("Mais qu'est-ce qu'elle est belle Aurore !", "Ho non, fée Carabosse, ne lui jetez pas un sort !" etc), tout ça en mime bien sûr. Mais bon, c'est sympa quand même et puis on fait 8 représentations en tout, alors faut pas que je me blase tout de suite, il en reste 6 ! 



Les 4 Hofdamen

Avec la fée Carabosse-trop-méchante

dimanche 11 novembre 2012

Savoureux savarins

Il est plutôt coutume de vous parler ici de nos expérience culinaires réussis. N'allez pas croire que ce soit tout le temps le cas ! Loin de là, surtout quand c'est moi qui cuisine !! (Devinez qui écrit le post !!) Voici donc un contre-exemple, l'aventure culinaire malheureuse de la semaine.
Lors de notre séjour en France, Mamilou nous a fait un beau cadeau: une ribambelle de petits moules en silicone de toutes formes. Moules à cake, en forme de cœur, à Kouglof, à tartelette et à savarin. Cela tombe bien, ça fait quelques semaines que je veux faire un baba au rhum, ou plutôt la version sans alcool adéquate à la situation: le savarin.


Je prépare donc une bonne dose de pâte, très simple à faire avec essentiellement des œufs, de la farine et du sucre. Puis, j'enfourne une première tournée pour 20 à 25 minutes selon la recette.


Mal m'en a pris, le temps de faire un brin de vaisselle, 12 minutes sont passées et déjà l'odeur de brulé monte jusqu'à mes narines. Ni une, ni deux, je sors la plaque du four et voilà le résultat.


Vu d'ici, ça ne parait pas pire, mais détrompez-vous. Chaque petit moule moule possède son petit recoin avec un rapport surface sur volume qui pousse à une cuisson plus rapide. En d'autres termes, chaque petit gâteau possède sa part de brulé et tout ça se sent très bien en bouche...
Trop cuit ou pas, toujours est-il que le démoulage de cake ne se passe pas très bien (sic) et les premier sortent un peu en charpie, je m'améliore pour les suivants. Je fais quand même mon sirop au citron en espérant que cela masque le gout, puis j'arrose généreusement le gateau avant de le servir. On ne peux pas dire que ce soit mauvais, mais pas bon non plus. Tant pis, je ne les apporterai pas au labo, on va en manger pendant 5 jours !